Prochains événements

Concerts, conférences, stages



16 mars 2021
Concert de l’Ensemble Court-Circuit
Shakyo pour ensemble et électronique (Aide à l’écriture d’œuvre musicale originale du Ministère de la Culture)

Concert visible sur youtube :

28 mai 2021
Motus expériences à la Muse en Circuit
Projet à base d’improvisation électroacoustique
Duo 1 : Paul Ramage & Vincent Laubeuf
Esquisses autour de leur nouveau projet électronique spatialisé et vidéo, inspiré de l’idée de carnet de voyage imaginaire.
Duo 2 : Eric Broitmann & Vincent Laubeuf
Création commune autour de l’intimité. Ce projet se transformera, dans le futur, en une forme entre spectacle et concert.

voir : https://www.youtube.com/watch?v=ubymD1uUh8s


19 août 2021
Festival Futura
Elévations pour support audio et vidéo, 2021 création 11’43
Par Eric Broitmann, acousmonium Motus
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2 octobre 2021
Born creative festival, Tokyo
Au fil de l’eau pour support audio, 2021 création 11’11
demande de Tomonari Higaki,
au Théâtre métropolitain de Tokyo
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6 octobre 2021
Onceim + Motus au Théâtre de Vanves
L’appel de l’océan pour orchestre et acousmonium 2021 création 23’30
Avec le soutien de l’aide à la résidence de la Sacem
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Festival Dutilleux
30 octobre
Ressac pièce pédagogique pour flûtes, saxophone, piano, accordéon et support audio, 2020 création 6’30
commande du Festival Dutilleux, par les élèves du CAEM – école de musique d’Avoine (37)
A l’Auditorium de Huismes
31 octobre
Dans le bruit on ne sait pas 2015 18’00
Par Jonathan Prager, sur acousmonium Motus
Caves Painctes, Chinon
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Nouveau CD …on ne sait pas

Disponible ici

Ce diptyque est composé de
« Dans le silence on ne sait pas » et de « Dans le bruit on ne sait pas »
+ un interlude « 5 miniatures »
L’intégrale a été créé lors du festival CCMC à l’Institut Français de Tokyo le 5 mars 2016

une coproduction ArtSonique / Motus

Critique de ce CD paru dans le Diapason de décembre 2019
 » À l’écoute de ce programme, on sera tenté d’as­socier Vincent Laubeuf au ver­sant« instrumen­tal» de la musique acousmatique. Ouvrant Dans /e silence on ne sait pas (2015) par une citation de La Création de Haydn, le compositeur ancre la pièce dans le son acous­tique, tout en lui appliquant de nom­breuses transformations anamor­phiques, avec une forte présence de l’électronique.
Au magma du « chaos » haydnien, puis a une ambiance naturaliste suc­cédera une section bien plus ora­geuse, déclenchée par l’accord initial de Haydn (et son roulement de timbales) dont la citation avait été amputée. Un passage rythmé par des échantillons de caisse claire et autres instruments percussifs, possible allusion à la musique techno, se dissout ensuite progres­sivement dans une ambiance anxio­gène de vents solaires et grésille­ments de ligne à haute tension. Dans le bruit on ne sait pas offre un matériau très proche, traité cepen­dant de façon bien différente, no­tamment par le recours intensif à sa mise en boucles. Un motif mélo­dique cyclique soumis à un dépha­sage et un effet Doppler, des nappes harmoniques issues de Haydn, un scintillement électronique tendant vers le parasitage électrique, un bref appel de trompette fortement ré­verbéré et latéralisé, ou encore l’in­tégration de field recording : les moyens sont aussi simples que leur combinaison est sophistiquée. Un bel espace poétique et dramatur­gique, qui n’aurait assurément pas la même profondeur s’il n’était pas préparé par le premier volet de ce diptyque. » Pierre Rigaudière 685 p 93